En dessous des saules et des astres
Il y a, hélas, souvent une impasse

Alors on marche sur des sols étroits
L'âme fatiguée et lasse

On contemple un vide, esseulés mais vivants
Malgré cette mélasse qui retient le temps

Au delà des seules haies qui nous stoppent
Il est là cet espoir qui attend

Et il faut encore quelques notes, des Sols et des Fas
Ou encore des Rés; la suite de nos pas.

guilloud