desertduneMais il n'y avait rien
Dans cette agitation

Alors
J'ai cherché

D'abord en écoutant
La trace de mes pas
Qu'un doux Zéphyr
Balayait vers moi

Et dans ces quelques empreintes
Empruntées au terrain
Se formait tranquillement
Un subtil refrain

Quel délice d'entendre chanter
Ces quelques grains de sable
Résonnants de vanité

Apaisé par cette musique qui m'enveloppait de son air
Je décidai de prendre une pause, un soupir dans ce désert
Mais le rythme de ma marche ne voulait pas finir
Il respirait dans mon cœur essayant de m'ouvrir

Alors
J'ai vécu

Me laissant simplement être traversé
Ou plutôt sculpté par ce souffle léger


Texte et Image : guilloud